Un safari est la raison pour laquelle la plupart des gens viennent en Afrique du Sud, et le pays rend l’organisation d’un premier safari étonnamment simple. Vous pouvez traverser le Kruger par vous-même pour le prix d’un droit d’entrée journalier, ou être guidé en réserve privée où un pisteur déniche le léopard à votre place. Vous pouvez le faire avec des comprimés antipaludéens, ou les éviter complètement dans un parc qui n’en a aucun besoin. Les animaux sont le même Big Five sauvage partout. Ce qui change, c’est le prix, le confort, et ce que vous voyez réellement.
Cette page est la carte de ces choix, pas une destination unique. La première décision oppose le Kruger à une réserve privée. Le parc national Kruger est énorme, public et abordable, et vous l’explorez sur ses propres pistes dans une voiture de location. Les réserves privées qui le bordent, dont Sabi Sand et Timbavati, partagent la même faune sans clôtures mais ajoutent des guides, la conduite hors-piste et des sorties de nuit, ce qui explique pourquoi les prédateurs y sont tellement plus faciles à voir. Cet accès se paie bien plus cher. La deuxième décision, c’est autonomie ou guidé, et elle revient au même arbitrage : liberté et coût faible contre bien plus de faune trouvée pour vous. Beaucoup de gens font un peu des deux.
La troisième décision, c’est le paludisme. Le Kruger et ses réserves présentent un risque faible qui augmente pendant l’été humide, donc les familles avec de jeunes enfants, ou toute personne préférant ne pas prendre d’antipaludéens, optent souvent pour un parc sans paludisme. Madikwe et Pilanesberg sont à quelques heures de Johannesburg, et Addo Elephant Park borde la Garden Route près de la côte. La faune est réelle et l’inquiétude disparaît. Quel que soit votre penchant, partez en hiver sec si vous le pouvez, accordez-y au moins trois nuits, et lisez les pages détaillées de chaque parc pour décider où pointer la voiture.